Relance J+3 : le rappel court
Trois jours après un premier email resté sans réponse. L'objectif est de remonter dans la boîte de réception, pas de convaincre.
Les passages [entre crochets] sont à remplacer par vos informations.
Relances à J+3, J+7 et J+15, et après un devis : objet, texte et calendrier, avec un exemple rempli.
Séquence prêteGratuitSans inscription · copie en un clicExemple rempli inclus
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Chaque texte et chaque tableau a son bouton « Copier » ; un tableau copié se colle tel quel dans Excel ou Google Sheets.
Un fichier à télécharger
Un fichier texte (TXT) lisible partout, à imprimer ou à garder sous les yeux.
Un exemple rempli
Des exemples sur des entreprises fictives, pour voir le résultat avant de remplir le vôtre.
Un email de relance commerciale rappelle un échange resté sans réponse. Ce modèle en propose quatre : un rappel court à J+3, un apport de valeur à J+7, un message de clôture à J+15 et une relance après devis. Chacun a un objet, un moment d'envoi et un objectif distincts. Les textes se copient depuis la page ou se téléchargent en fichier texte.
Chaque relance a un rôle différent. Si vous envoyez la même chose trois fois, la deuxième relance ressemble à de l'insistance.
Faites défiler le tableau
| Relance | Délai | Objectif | Canal conseillé |
|---|---|---|---|
| Relance J+3 | 3 jours après le premier email | Remonter dans la boîte de réception | Email court |
| Relance J+7 | 7 jours après le premier email | Apporter un élément utile | Email avec un exemple ou une ressource |
| Relance J+15 | 15 jours après le premier email | Clore poliment la séquence | Email très court, ou appel |
| Relance après devis | 4 à 7 jours après l'envoi du devis | Lever un blocage | Email puis appel |
Remplacez les éléments entre crochets. Relisez à voix haute : si une phrase sonne comme un mail de masse, reformulez-la.
Trois jours après un premier email resté sans réponse. L'objectif est de remonter dans la boîte de réception, pas de convaincre.
Les passages [entre crochets] sont à remplacer par vos informations.
Une semaine après le premier email. On ne répète pas la demande : on apporte un élément utile (cas client, chiffre, ressource).
Les passages [entre crochets] sont à remplacer par vos informations.
Dernière relance d'une séquence. On referme poliment le dossier en laissant la porte ouverte.
Les passages [entre crochets] sont à remplacer par vos informations.
Quatre à sept jours après un devis envoyé sans réponse. Le but est de lever un blocage, pas de presser.
Les passages [entre crochets] sont à remplacer par vos informations.
Même modèle que la relance J+3, avec les crochets remplacés.
Un simple fichier texte : il s'ouvre partout, s'imprime et se garde sous les yeux.
La relance suppose un premier message clair, avec une demande unique. Notez la date d'envoi dans votre tableau de suivi.
Reprenez le fil dans la même conversation (même objet précédé de « Re : »), avec une question fermée et deux créneaux.
Envoyez un cas client, un chiffre ou une ressource liés à l'activité du destinataire, sans répéter la demande.
Terminez la séquence par un message de clôture. Il obtient souvent une réponse parce qu'il retire la pression.
Sans réponse après trois emails, tentez un appel ou un message LinkedIn plutôt qu'un quatrième email.

Trois relances, chacune avec une raison d'écrire.
Un rappel court à J+3, un apport de valeur à J+7, un message de clôture à J+15 : chaque message donne au prospect une raison nouvelle de répondre.
Écrire « je me permets de relancer » trois fois de suiteChaque relance doit apporter un angle nouveau.
Relancer avec un reproche (« sans nouvelles de votre part »). Le prospect n'a aucune dette envers vous.
Espacer à intervalles réguliers et trop courtsTrois relances en cinq jours se lisent comme du harcèlement.
Oublier un moyen simple de refuserUne phrase du type « dites-le-moi simplement » augmente les réponses et protège votre réputation d'expéditeur.
Poursuivre indéfinimentAprès trois relances sans réaction, arrêtez la séquence et conservez la fiche pour plus tard.
Deux à trois relances suffisent en prospection à froid : à J+3, J+7 puis J+15. Au-delà, le risque d'agacement dépasse le gain de réponses. Après un devis, une ou deux relances espacées de quelques jours sont normales.
Trois jours après le premier message, une semaine après, puis deux semaines. Évitez les envois le lundi matin et le vendredi après-midi, où la boîte de réception est la plus chargée ou la moins lue.
Oui pour les deux premières relances : le destinataire retrouve le contexte sans effort. Pour la clôture, un nouvel objet qui annonce la fin de la séquence peut mieux fonctionner.
Demandez ce qui bloque plutôt que de redemander la signature : périmètre, délai, budget. Proposez un appel de dix minutes et rappelez la date de validité du devis, sans pression.
Oui, comme tout message de prospection. En B2B, la prospection repose sur l'intérêt légitime : le message doit rester en rapport avec l'activité du destinataire, vous identifier clairement et proposer un moyen simple de ne plus être contacté.
Oui : une séquence d'emails programmés envoie chaque relance au bon moment et s'arrête dès qu'une réponse arrive. Les campagnes email de Lumo Data permettent de personnaliser chaque message avec le prénom et la société du destinataire.
Programmez les relances J+3, J+7 et J+15 dans une campagne email et laissez-la s'arrêter dès qu'un prospect répond.